Histoire de pomme

Aujourd’hui pas de recette mais l’étrange histoire de la pomme qui rentrait toujours chez elle…

PommeJe sais pas vous mais moi, au moment de finaliser mon sac de pique-nique, je me dit souvent « Il me faudrait un petit truc frais pour le dessert » et là mon regard se pose sur l’élément parfait du pique-nique : la pomme ! Bon, frais, qui résiste aux choques du sac à dos, avec des vitamines et pas trop de sucre, qui ne salit pas les doigts quand on la mange, pas besoin de l’éplucher… en plus d’août à avril, il y en a toujours une dans mon compotier ! Génial ! Je glisse le fruit dans mon sac à dos et part pour ma rando.
Le soir, retour de la balade, je déballe mon sac et là, qui je trouve dedans : ma pomme ! Elle à un peu moins bonne mine que le matin mais ça va quand même pas trop mal, je la remet donc dans le compotier.
Disons que cette scène avait lieu un samedi et que je reparte en randonné le dimanche. Et hop la pomme retourne dans le sac à dos. Je rentre le soir et…. hop, elle revient dans le compotier !
Pourquoi donc ? Et bien je ne sais pas moi même comment ça se fait, mais, en montagne, je n’ai jamais envie de manger la pomme qui était pourtant si appétissante chez moi…

Et voilà comment elle a beau être le meilleur élève de sa classe, la pomme est touchée d’une terrible malédiction et n’a jamais la chance d’être déguster en haut d’une montagne. Elle finira rappée dans ma mixture de petit déjeuner ou en crumble… Ce qui n’est pas mal non plus après tout !

Et vous, vous mangez des pommes en pique-nique ?

(Te)makisushi

Des sushis pour le pique-nique ? Oui ! C’est du riz tout emballé : pratique, nourrissant… Mais sans le poisson cru et on choisit ceux emballés dans une petite algue pour faciliter le transport. Bon je préviens tout de suite les puristes du sushi : ceci n’est pas du tout une recette traditionnelle authentique, c’est une version albertinisée avec les ingrédients de mon placard.

Vous n’êtes pas un maître sushi et la natte vous fait peur : ne vous inquiétez pas, ici c’est une recette facile ! En fait il y a 2 solutions pour parer au talent du grand maître sushi : soit utiliser un moule à sushi (moi j’ai celui-là, il est assez facile d’en trouver des comme ça dans les épiceries asiatiques) et faire des makis, soit mettre plus d’algue et faire des temakis.

Si on ne met pas de poisson, on met quoi ? Ce qu’on veut ! On s’amuse, on s’adapte aux saisons… Ici 2 idées de contenu automnales. Et on n’hésites pas à assaisonner directement lors de la confection afin d’éviter de se trimballer un pot de sauce en rando.

Maki-sushi au choux rouge et temaki-sushi à l’épinard

Ingrédients
125 g de riz pour sushi
– des algues nori (je vous déconseille les marques vendues en super-marché notamment celle dont l’emballage est noir et rose ; prenez-les plutôt en magasin bio, elles sont bien meilleures)
– 1 c. à soupe de vinaigre de cidre (ou de riz si vous voulez être plus « authentique »)
– 1 c. à café de sucre
– 1 c. à soupe de sauce soja

– un peu de chou rouge (ou blanc)
– une carotte
– un morceau de radis noir ou rose
– une pomme
– quelques feuilles d’épinard
– de la purée d’amande complète
– de quoi assaisonner (moutarde, wasabi, huile…)

Plusieurs heures à l’avance : la cuisson du riz
La cuisson que j’utilise est une version très simple qui jusqu’à maintenant fonctionne assez bien…

Laver le riz plusieurs fois dans l’eau froide. Bien l’égoutter. Le mettre dans une casserole avec de l’eau froide à hauteur + 1 cm environ. Cuire à couvert 5 min. à feu moyen puis 12 minutes à découvert à feu très doux. En fin de cuisson le riz doit avoir absorbé toute l’eau mais ne pas brûler au fond.
Ajouter une bonne cuillerée à soupe de vinaigre de cidre, une ou 2 de sauce soja et une cuillère à café de sucre, mélangez.

Laissez refroidir puis mettre au frigo : le riz se manipule mieux quand il est bien froid.

La confection
Couper le chou, la carotte, la pomme et le radis en bâtonnets d’environ 5 ou 7 mm d’épaisseur (longueur en fonction du légume). Laver les feuilles d’épinard.

Pour manipuler le riz, mouillez-vous les mains afin qu’il ne colle pas.

Makis au chou
Graissez légèrement le moule à sushi, mettre du riz dedans environ jusqu’à hauteur en creusant un sillon au milieu où vous déposez les ingrédients. Déposer des lanières de chou pour en avoir sur toute la longueur, puis de la même façon des bâtonnets de carotte et de pomme (éventuellement de radis si vous avez la place). Mettre un filet de sauce soja. Recouvrez de riz, fermer le moule et tasser.

Déposer une 1/2 algue nori (en fonction du moule, il en faudra peut-être une entière) sur le plan de travail. Mettre une petite bande de moutarde de votre choix sur toute la longueur de l’algue (moi j’ai mis de la moutarde aux morilles) ou un autre assaisonnement. Vider le rouleau de riz sur l’algue. Refermer l’algue en humidifiant le bord. Couper en tronçons.

Transporter dans une boîte en plastique léger.

Temakis aux épinards
Poser une 1/2 algue nori sur le plan de travail. Mettre un peu de wasabi sur l’algue (attention, ça pique !) ou un autre assaisonnement. Déposer en l’alignant à droite, un morceau de feuille d’épinard un peu moins long que la feuille de nori. Mettre du riz sur la moitié droite de l’algue (pas trop épais sinon vous aurez des difficultés à fermer). Puis en diagonale un ou 2 bâtonnets de pomme et de radis. Ajouter une cuillerée à café de purée d’amande complète le long des bâtonnets.

Roulez le temaki en forme de cône de la droite vers la gauche. Fermer en humidifiant le bord de l’algue sur 1cm de large.

Bon appétit !

Chocolat chaud aux noisettes

Un des trucs qui me manque de l’époque où je consommait des produits laitiers c’est le chocolat chaud en rentrant de randonnée (surtout celui avec de la mousse de C). Le chocolat chaud avec du lait de riz c’est bon mais comme ça ne correspond pas au goût que j’attends d’un chocolat chaud, je n’ai jamais trop pratiqué…

Mais là en rentrant de ma première sortie dans la neige (oui la première neige est là !!!!), j’avais vraiment envie d’un réconfortant chocolat-chaud bien chaud. Ça tombe bien, j’ai acheté cette semaine, pour essayer, de la boisson au riz/noisette ! Et bien oui, c’est parfait pour un chocolat chaud !! Cette touche de noisette donne de l’épaisseur au lait de riz et ce petit goût subtil, un poil régressif qui naît de l’accord chocolat/noisette vous fait tout à fait oublier le lait de vache ! Et cela en toute légèreté bien sûr. Là c’est sûr, le chocolat de fin de rando est de retour ! Hummm

Bon mon chocolat manquait de mousse quand même… Il me la faut cette machine à mousse !

Menu du jour : galette de quinoa

Je ne me balade pas beaucoup ces temps-ci, mes chaussures s’ennuient un peu… C’est pourtant le bon moment pour profiter des belles couleurs de l’automne ! A défaut de marche, j’ai quand même pris mon vélo pour aller pédaler un peu . Et mon vélo et moi on a pris le train ce qui a occasionné un départ en grande précipitation (le train a la grande impolitesse de ne pas m’attendre quand je suis en retard)  : 15 minutes montre en main pour le pique-nique qui va suivre. Bon du coup il m’a fallu un tupperware et une fourchette… Je n’aime pas trop prendre ce genre de truc encombrant mais bon pas le temps de rectifier le tir.

Au menu :
– une galette de quinoa : 2 œufs, un reste de quinoa cuit, 1/2 yaourt de soja, du « curry with saffran », le tout cuit à la poêle et une tomate crue coupée en cubes (le top aurait été de la mettre dans la galette mais pas le temps)
– une tranche de jambon
– une pomme
– des galettes de riz au chocolat
– un « mélange de l’étudiant » maison

Les + :
– réalisé en 15 minutes !
– roborative la galette de quinoa

Les – :
– J’aurais dût mettre moins de quinoa pour que la galette se tienne (là elle s’est cassée en la retournant) : ça m’aurait évité le tupperware et la fourchette
– heureusement qu’il y avait les cubes de tomate car la galette était un peu étouffe-chrétien
– il manquait « un truc en plus » pour rendre le repas plus fun

Galettes et crêpes

Je ne consomme pas de pain et les galettes de riz c’est quand même pas très nourrissant et un peu limité. Heureusement j’ai trouvé une très bonne alternative pour les pique-niques : les galettes bretonnes ! C’est bon, nourrissant, ça ne prend pas de place, ça se congèle/décongèle très bien, c’est facile à préparer… On peu tartiner n’importe quoi dessus et même faire des warps. La base idéale pour un pique-nique !

Je cuit ces galettes/crêpes au crêpe party, c’est rapide et le petit format me va bien. J’en fait d’avance puis je les congèles : je les empiles intercalées avec une feuille de papier cuisson et le tout dans un sac refermable. Pour les décongeler, je sort la veille la quantité nécessaire mais si je n’ai pas le temps et qu’il fait suffisamment chaud, le temps de la balade peu suffire à les décongeler (on peut garder les papiers intercalaires pour les réutiliser la fois suivante).

Les galettes bretonnes
– 250 g de farine de sarrasin
– 700 ml d’eau
– une pincée de sel
– un peu d’huile

> j’ai fait des essais de modification d’ingrédients mais décidément, le plus simple c’est le mieux !

Dans un saladier, mettre la farine et le sel, faire un puits et verser l’eau petit à petit en remuant + l’huile. Pas la peine de laisser reposer mais par contre il faut battre assez longtemps.

Cuire comme des crêpes.

Les galettes de maïs

Bon là normalement je devais vous écrire ma recette de galettes de maïs mais il y a eu un hic : j’ai fait plusieurs fois la recette au pif et ça a fonctionné, là je la refait en mesurant les proportions et ça loupe 😦 Je fait de nouveaux essais et je vous informe des résultats !

Si toi aussi tu veux faire des expérimentations, il faut mettre de la farine de maïs, un œuf, du sel et de l’eau pour obtenir une consistance de pâte à crêpe, je ne peu pas être plus précise pour le moment.

D’autres recettes un peu plus dessert :

Crêpes à la farine de riz
– 90g de farine de riz
– 1 œuf
– 200 ml de lait de riz
– un peu d’huile

Dans un saladier, mettre la farine, faire un puits, casser l’œuf dedans et verser le lait petit à petit en remuant + l’huile.

2 recettes délicieuses mais contenant du gluten et du lait : syrnikis et pancakes à l’avoine.

LA barre de céréale

J’ai cherché longtemps une recette de barre de céréale qui tienne la route, qui ne soit pas trop sucrée, qui ne tombe pas en miettes au premier choc, qui se conserve et qui ne soit pas trop longue à préparer… Tout le dilemme est que ce qui fait que la barre se tiens, c’est le sucre. J’ai fini par trouver LA recette de barre de céréale idéale. Très gourmande, un brin régressive elle ne tombe pas en miettes et ne se cuit pas. Et tout ceci grâce à un ingrédient magique : le chamallow !! Ben oui je n’ai pas trouvé la recette sur des blogs de cuisine bio ou de sportifs ou de personnes branchées diététique, elle vient – presque – tout droit du site canadien d’une grande marque de céréales… Depuis j’ai aussi trouvé d’autres recettes intéressantes mais celle-ci reste ma préférée et celle de mes co-randonneurs aussi !

La tasse virgule cinq d’ingrédients peut varier mais après plusieurs tests, je trouve que les meilleurs résultats sont obtenus avec :
– du chocolat noir parce que le chocolat c’est vraiment très bon, surtout le couverture 70% de chez Biocoop (celui qui s’achète au poids) et que ça aide à « solidifier » la barre sans sucre
– des graines (noix ou petites graines type sésame) plutôt que les fruits sec : là encore, on évite du sucre et nous avons déjà assez de moelleux avec les chamallows

Ingrédients :
– 150g de chamallows (il me semble que ceux de la marque la plus connue sont moins sucrés que ceux de toutes les couleurs)
– 2 tasses de corn flakes
– 1,5 tasse d’ingrédients au choix, mon dosage préféré : 1/2 de chocolat, 1/2 d’amandes grossièrement hachées, 1/2 tasse de sésame blond toasté
– 2 c. à soupe d’huile neutre

ChocolatPréparer les ingrédients : couper le chocolat en grosses pépites, toaster le sésame, hacher les amandes ou noix…

chamallowDans un grand récipient, faire fondre les chamallows avec l’huile à feu doux. Remuer de temps en temps.

Passer un moule rectangulaire sous l’eau, l’égoutter sans le sécher.

Lorsque les chamallows sont fondus (texture homogène), couper le feu, ajouter tous les autres ingrédients et remuer pour bien mélanger l’ensemble (à faire le plus rapidement possible pour que les chamallows ne durcissent pas et que le chocolat ne fonde pas complétement). Puis verser dans le moule. Mouillez-vous les mains et tassez bien le mélange.

Mettre au réfrigérateur quelques heures. Lorsque c’est froid, couper des rectangles que vous pouvez soit emballer individuellement dans du papier alimentaire soit tous dans une même boîte hermétique. Je pense que ça se conserve au minimum une semaine voir beaucoup plus vu les ingrédients mais je n’ai jamais réussit à les garder plus de 3 jours pour vérifier !

Bon ap’

Ha oui j’oubliais, vous êtes entrain de me maudire parce que votre casserole à l’air foutue… mais elle n’en a que l’air ! Vous pouvez dans un premier temps la faire réchauffer pour enlever un peu de ce qui est collé puis vous faites tremper une nuit et après ça part tout seul !

Gâteau de crêpes

Aujourd’hui, un pique-nique qui à du style : le gâteau de crêpes. C’est joli, ça à un air sophistiqué, mais pour peu que vous ayez fait une crêpe party la veille et que vous ayez une pâte à tartiner aux légumes sous la main, c’est fait en 3 minutes !

Ingrédients :
– 6 mini-crêpes (format crêpe party, sinon des quarts de crêpe normale)*
– 2 c. à soupe de pâte à tartiner aux légumes par exemple à la carotte**
– 2 c. à soupe de fromage frais de chèvre
– 1 (petite) c. à café de miso

Empilez le tout comme ça :

Emballez dans du film alimentaire, pressez avec la main et mettre au frais quelques heures.

Lorsque vous le déballerez fièrement au moment de le manger, coupez en part : c’est plus pratique à manger et c’est très joli !

Bon ap’

* chacun a sa recette de crêpes parfaite, la mienne : pour 1 oeuf, 100g de farine, 200 ml de lait, un filet d’huile et une bonne rasade de bière si j’en ai sous la main. En version sans lait sans gluten remplacer par 90g de farine de riz et 200 ml de lait de riz.

** c’est vrai que ne vous ai pas encore vraiment présenté « Mes pâtes à tartiner sucrées et salées » de Cléa… En attendant des recettes ici : http://www.cleacuisine.fr/category/tartinades/ ou sinon mixer une carotte, 2 cuillères à soupe de graines de courge toastées, 2 cuillères à soupe de faisselle de chèvre (ou fromage frais + yaourt), sel, ail et paprika

Légumes à tartiner

Aujourd’hui on ne cuisine pas parce qu’on est des feignasses, on profite de ce qu’on peu trouver de bon chez le marchand : on prend dans notre sac un pot de pâte à tartiner de légumes. On a pas toujours le temps, les ingrédients etc. du coup avoir toujours dans son placard une conserve prête à emporter, c’est bien pratique. On peu bien sûr prendre un pot de rillettes ou de pâté de canard mais si on veut du plus frais il y a les conserves de légumes. Le rayon pâté végétaux des magasins bio est souvent assez garni mais pas toujours facile de trouver quelque chose de gustativement intéressant.

Il y a quelque temps, je suis tombée (aille) sur la marque de pâte à tartiner de légumes « le Jardin de Corentin ». Et bien c’est très bon ! Et frais ! Ça accompagne très bien tous les pique-niques. Il existe 5 ou 6 parfums à base d’artichauts, de carottes, de poireaux… et je ne me rappelle plus des autres mais tous ceux que j’ai testés étaient très bon. Les pots sont refermables donc c’est pratique dans le sac à dos et ils sont parfaits pour être réutilisés pour faire des crèmes dessert ou compotes individuelles ! On ne voit plus la liste d’ingrédient sur les pots que j’ai gardé mais c’est que du très sain et très simple.

Bref un bon plan a dégoter dans votre magasin bio.

Je ne touche aucune commission et je ne connais même pas les gens qui font ça…. mais si ils veulent me contacter :p

Sandwichs aux oeufs

Je vous parlais dans mon « menu du jour » d’une sauce pour les œufs. C’était en fait un sandwich aux œufs qui n’est pas arrivée au bout pour différentes raisons. Drôle de nom le « sandwich aux œufs », à qui viendrai l’idée de faire de l’œuf l’ingrédient principal d’un sandwich ? Et bien aux québécois pardi ! C’est même une recette de base chez eux, celle qui sort dans toutes occasions où il faut amener « un petit quelque chose à manger » : c’est un peu leur quiche lorraine ou leur cake jambon olive. Et en fait c’est bon !

Comme toutes les recettes de ce type, il y a des tas de variantes et loin de moi l’idée de vous présenter la « vrai recette officielle », ce ne serai pas mon genre. Il s’agit de mon adaptation personnelle avec en plus un ingrédient qui n’a pas ses habitudes dans la recette ancestrale : la carotte. Vous allez croire que j’en met partout… et vous aurez raison, surtout depuis que les carottes nouvelles sont de retour ! Là elles apportent fraicheur et croquant et se marie parfaitement avec le reste.

Ingrédients
2 œufs durs
4 (ou plus suivant la taille) tranches de pain de mie complet
1 oignon blanc frai ou 2 échalotes suivant la saison
1 bonne cuillerée à soupe de mayonnaise
1 bonne cuillerée à soupe de moutarde à l’ancienne
1/2 c. à café de piment doux
1/2 c. à café de curcuma
herbes de Provence et/ou ciboulette fraiche
sel et poivre
1 carotte


Faire cuire les œufs.

Hacher l’oignon. Retirer la coquille des œufs et les couper en tout petits morceaux (vous pouvez éventuellement les écraser à la fourchette).

Mélanger tous les ingrédients sauf le pain et les carottes. Assaisonner selon le gôut.

Faire griller le pain. Sur la moitié des tranches, déposer des lamelles de carotte (coupées à l’économe ou à la mandoline) puis le mélange aux œufs et refermer.

Vous pouvez éventuellement couper ces sandwichs en 2 ou 4 pour les partager.

Bon ap’

 

 

Cannelés moelleux

Une recette gourmande pour le défi de Saines gourmandises (tout juste à temps) : une savoureuse recette de cannelés qui m’a remonté le moral quand j’ai appris que je doit désormais manger sans gluten et sans lait. Je ne connais pas bien le goût des cannelés traditionnels, mais je peut vous dire que ceux là sont super moelleux et super bons, ils font l’unanimité !

D’après une recette de Catherine Oudot dans « Mes desserts sans produits laitiers ni gluten »

Ingrédients
1/2 litre de lait de riz
1 c. à café de poudre de vanille
2 œufs
2 c. à soupe bombées de purée d’amande blanche
un peu de rhum
160 g de rapadura ou sucre complet
100 g de farine de riz
50 g de poudre d’amande

Porter à ébullition le lait et la vanille.
Battre les œufs et la purée d’amande, les incorporer au lait (retiré du feu) en remuant très vite pour ne pas que les œufs cuisent. Ajouter le rhum. Laisser complétement refroidir cette préparation.

Préchauffer le four à 220°C (hey je vous préviens a l’avance cette fois !)

Mixer le sucre pour obtenir du sucre glace. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre et la poudre d’amande. Ajouter peu à peu le lait refroidit.

Passer votre plaque de moule à cannelé en silicone sous l’eau, égoutter sans sécher et y verser la préparation (si vous avez d’autres moules, il faut bien les graisser). Enfourner.

Au bout de 10 minutes, baisser la température à 180°C (sans ouvrir le four espèces de petits curieux !) et attendre encore 50 minutes.

Laisser tiédir avant de démouler. Ils sont meilleurs le jour même.

Ils supportent bien le sac à dos, même légèrement écrasés, ils se tiennent pas trop mal.